Blagues


Un jeune légionnaire rentre en permission

C’est un jeune légionnaire qui rentre en permission après six mois dans le
désert. Il est au volant de sa voiture, quand au détour d’un virage, il voit une
chèvre attachée à un poteau.
Il est tellement en manque de sexe qu’il gare sa bagnole n’importe comment, se
déshabille en 5 secondes et saute sur la chèvre.
À ce moment un 38 tonnes arrive dans le virage et freine comme un malade pour
éviter la R8 Gordini (c’est une vieille histoire) garée à la mords-moi le noeud.
Les freins font un boucan d’enfer.
La chèvre a tellement peur qu’elle casse la corde et se met à cavaler sur la
route. Le légionaire a juste le temps de s’accrocher aux cornes.
Quand ils passent dans le village d’à coté, deux petits vieux assis sur un banc
au bord de la route :
- Regarde un peu les jeunes, Émile, ça n’a pas de quoi s’habiller et ça se paie
des motos!



Différence entre un lion et un policier

Quelle est la différence entre un lion qui n’a pas mangé depuis trois jours et
un policier?
- Il n’y en un a qui est un fauve à jeun et l’autre un vrai con.

Un appelé se retrouve au fin fond du Larzac

Un appelé se retrouve au fin fond du Larzac pour son faire son service et
’servir la France’ (!).
Au bout de quelques semaines d’abstinence forcée, et commençant à avoir quelque
peu mal au bras droit (ou gauche, on dirait que c’est quelqu’un d’autre), il
demande à son adjudant comment les autres parviennent à gérer ce cruel manque de
féminité à leurs cotés.
Celui-ci lui explique qu’il y a une ferme non loin de là, où il est possible de
passer un moment avec une truie en échange d’une bonne bouteille remise au
fermier.
L’appelé va donc, le soir même et sa bouteille sous bras, rendre visite à la
truie…
Le lendemain, l’adjudant le voit plein de bleus et de bosses, griffé et couturé.
Il lui demande ce qui s’est passé :
‘C’est au moment où j’ai voulu la retourner, elle s’est débattue, et voilà le
résultat.
- Mais enfin, lui répond l’adjudant, ce n’est pas la peine de la retourner !
- Ah si, moi quand je fais l’amour, faut que j’embrasse !’

L’amour de temps en temps

Un bataillon de paras revient d’une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous
félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour
chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n’ont peur de rien.
2. Qu’auriez-vous fait si votre parachute ne s’était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme
nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l’avant dernier para il est à cours d’idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l’amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C’est normal mon général. Des paras comme
nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même
question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son
étonnement.
- Pour un para vous m’étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c’est peu,
mais pour l’aumônier, c’est pas mal.

Eviter le service militaire

Tiens! Figurez-vous que c’est l’histoire d’un type qui veut à tout prix éviter
le service militaire. Il ne veut pas, mais alors pas du tout, porter l’uniforme,
et il est prêt à tout pour ça! Dingue, non?
Il va donc voir un ami à lui qui est médecin:
- Ben, c’est qu’en ce moment, ils prennent tout le monde! Je ne vois qu’une
seule chose… C’est de te faire castrer, devenir eunuque quoi!
Alors là, vous allez pas le croire, mais le type n’hésite pas une seule seconde
et… Hop! Il se fait châtrer vite fait bien fait et rapplique devant le conseil
de révision. Le toubib militaire le regarde rapidement, et fait:
- Réformé!… Vous avez les pieds plats!

Trois groupes de militaires, de gendarmes et de policiers

Trois groupes de militaires, de gendarmes et de policiers s’ennuyaient. Ils
décidèrent alors de faire un concours de chasse au plus gros lapin.
Les militaires partirent et ramenèrent un beau gros lapin d’un moins 3 kg.
Les gendarmes à leur tour ramenèrent aussi un lapin mais hélas d’à peine 2 kg.
Au tour des policiers. Une heure passée, deux heures passées… trois heures,
quatre heures,….
Les militaires et les gendarmes commencent à s’inquiéter et partent à leur
recherche. Ils trouvent les policiers autour d’un cochon qu’ils sont en train de
passer à tabac, en le bastonnant sans merci et en répétant à tour de rôle:
‘Avoue que t’es un lapin’.